The Super Dimension Fortress Macross: Do You Remember Love?

Pourquoi ce titre?

“Do you remember love” (Ai Obomete Imasuka) est le titre d’une des OST du film “The super dimension fortress Macross” sorti en 1984.

Qui ne connaît pas Macross, série d’animation incontournable créée par le studio Nue et Shoji Kawamori.

Plus connue sous le nom de Robotech (beurk le nom) chez nous, Macross est en fait le nom d’un vaisseau spatial « Macross, super dimentionnal fortress » (SDF1)…..mais les fans d’animation et les nobles shmuppeurs que vous êtes connaissent sûrement le scénario par cœur inutile donc de s’y attarder .Le jeu qui nous intéresse a pour trame le fabuleux film, « Super Dimension Fortress Macross, Do You Remember Love » qui reprend en gros la plupart des personnages et la même histoire d’aliens gigantesques qui ne connaissent que la guerre, ont peur des chansons et des couples qui se roulent des pelles, un grand succès à l’époque !

Une guerre contre des géants frustrés et surarmés ? Hé hé no problémo : les humains ont mis au point de fabuleux chasseurs de combat humanoides transformables les « Valkyries ».

On y incarnera un pilote, le valeureux Ikaru Ichijô pilote d’élite de l’UN spacy !!! Sauvera t’il l’humanité de la destruction ?

Le jeux:

Bandai, nous propose un shmup horizontal composé de 11 stages le tout saupoudré de cinématiques
directement tirées du film, un régal même si ça peut « casser le rythme » pendant la partie !

L’engin à disposition est transformable à volonté en trois modes et comme dans la série, on peut changer de forme en fonction de la situation ou de l’humeur du moment :

  • Fighter : le mode standard, un chasseur rapide mais malheureusement, pas d’arme spéciale et les dégats sont pris en compte quand on touche le sol !
  • Gerwalk : Ce mode est une transition entre l’avion et le robotsoumise à la gravité, cette forme est plus lente mais là, arme spéciale et possibilité de toucher le sol sans danger !
  • Battroid : sous sa forme humanoïde, l’engin est plus lent encore, en contrepartie la puissance de feu est décuplée.

Note : gerwalk et Battroid, ces deux formes sont soumises aux lois de la gravité, en gerwalk, l’engin descendra lentement (on peut remonter rassurez vous !) et en Battloid, là c’est le sprint, le robot est au sol et peut en revanche sauter (pas très pratique à mon gout). Dans l’espace, le vide intersidéral, aucun problème, on flotte en toute liberté avec ces deux modes et bien sûr en « fighter » (encore heureux)

Ces merveilles de technologie seraient bien inutiles sans armes, il y en a 4 :

  • La bonne vieille sulfateuse, tir principal, on s’en sert beaucoup même parfois dans le vide rien que pour entendre le bruit original de la série « miam ».
  • un tir spécial, là deux pressions rapides sur le bouton de tir la deuxième pression maintenue videra la jauge « spécial » mais elle remonte toute seul après usage
  • les fameux micro missiles, peuvent verrouiller jusqu’à 8 cibles
  • un stock de bombe, ça nettoie, ça décrasse, les bombes quoi !

Critiques:

L’action est bien présente, (grisante à la première partie quand on aime Macross) et on blaste dans la joie avec pour fond sonore les musiques du film (si si, immersion garantie !) les ennemis arrivent devant, derrière et….. aussi sur les arrières plans, là, les missiles feront trèèès bien l’affaire !

Ah petit oubli, les capsules vertes seront livrées par un transporteur, cela aura pour effet de restaurer l’armure, la barre de vie quoi !

Ne me demandez surtout pas comment c’est possible dans la réalité !

Bon, Bandai, s’en sort avec les honneurs, les graphismes sont tout à fait corrects, de la 2d « façon psx » avec scrollings sur plusieurs plans et quelques beaux effets !

Les sprites sont jolis et fidèles à l’anime, mention spéciale aux valkyries qui sont très bien animés, les ennemis, en revanche, hmmm ils n’ont pas bénéficié des même soins, remarquez, ils ne restent pas très longtemps à l’écran face à un vétéran du shmup ! Chaque stage a son boss, là idem, certains sont bien foutus d’autres, ne sont composés que d’un seul et énorme sprite, là la mayonnaise ne prend pas et le rendu est parfois « étrange » !

Niveau sonore, que du bon, bruitages musiques tout est facilement reconnaissable, le fan sera aux anges !

Le principal problème est que le jeu est assez facile, de plus et là c’est l’hallu, on peut sauvegarder entre les stages « continus infinis », une mauvaise blague de la part des programmeurs ils auraient pu s’abstenir !

Autre détail qui brille par son absence, c’est le score, pas de score dans un shmup ! Ils se sont dit chez Bandai : « ah si certains veulent un score, ils n’ont qu’à compter les ennemis détruits ça ajoutera de la difficulté » sûrement un choix délibéré …

Un bon shmup on s’amuse à fritter du zentradien (zentradi), l’ambiance est là et le fan trouvera ses marques !

Ben oui le scoreur fou, lui passera son chemin au bout d’une ou deux parties (logique) pas de barre de score, de multiplicateurs et encore moins des étoiles, médailles ou abeilles à collecter.  En revanche, celui qui brûle un cierge devant sa maquette 1/50ème du SDF1 aimera et y reviendra avec plaisir, de temps en temps pour
l’ambiance !

Faut avoir de la place chez soi pour caser un SDF1 au 1/50 !

Graphisme :

Variable en terme de qualité certains décors en arrière plan et quelques gros sprites ennemis manquent de finition !

Son :

Du bonheur, les compositions originales « in game », participent beaucoup à l’ambiance surtout au dernier stage !

Par U.N spacy pour shmup.com

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